Lundi dernier s'est tenu le conseil municipal de la ville de Tours qui devait étudier le budget 2008. L'occasion pour Renaud Donnedieu de Vabres, leader et tête de liste de l'opposition pour les élections de mars 2008 de dresser un premier bilan de la mandature Germain et de démontrer, s'il en était encore besoin, sa grande maîtrise des finances publiques (je reproduis ci-dessous la longue note qu'il a lui-meme publié sur son blog sous le titre "Il n'y a pas de détail dans la gestion quotidienne d'une ville").
"L’examen du budget de la ville est naturellement l’occasion d’annonces chatoyantes pour le maire. C’est malheureusement également le prétexte à la désignation de boucs-émissaires traditionnels : A Tours, c’est alternativement l’Etat ou la gestion financière de Jean Royer.
Au terme de 13 ans de pouvoir par la municipalité socialiste de Jean Germain, l’évocation rituelle et sempiternelle de l’héritage Royer pour la dette n’a plus de pertinence. L’argument politicien est usé. Et dans ce bilan, il y a d’ailleurs, pour être honnête, des moteurs puissants pour le développement économique et la croissance, donc l’emploi.
Je pense bien sûr au Vinci, aux Ecoles et Etablissements Supérieurs,, qui sont la fierté de notre ville, et à la création desquels il a œuvré.
C’est donc aujourd’hui le bilan de Jean Germain qui apparaît dans sa vérité et sa crudité.
Un budget doit traduire une volonté politique, une vraie stratégie d’attractivité, de développement économique et social, d’identité affirmée. De façon concrète. Précise. Rien n’est petit, insignifiant, quand c’est nécessaire. Il n’y a pas de détail dans la gestion quotidienne d’une ville. Tout mérite attention et soin.
Sommes-nous devenus une vraie capitale de la Vallée de la Loire, ce qui fut en son temps un slogan des communicants de la ville ? Certes non. Hélas ! On disait de Tours sur le plan commercial et culturel, par exemple, que c’était « le petit Paris ». Ce temps est révolu, malgré la beauté et l’agrément de la ville. Je profite de cette évocation pour féliciter les hommes et les femmes des services municipaux qui entretiennent avec soin, passion et amour les espaces verts et les massifs de la ville, avec parfois des créations pleines de génie et d’imagination.
Il est triste de constater que, de plus en plus, les jeunes et les Tourangeaux et les Tourangelles au cœur de leur vie sont obligés d’aller chercher du travail ailleurs.
L’objectif c’est la relocalisation, la valorisation des atouts, l’investissement d’attractivité.
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